Roméo et Juliette
William Shakespeare
version moderne de lolo marine (les otre on rien foutu..mdr.)
A la suite de la découverte de ce secret par sa mère Nina dû arrêter de voir Kenza.
Les parents de Kenza encourageaint leur doux Amour mais ce n'était pas du goût des parents de sa conjointe. Quand le regard de leurs parents se croisait, un silence assourdissant se faisait et le coeur de nos jeunes amoureuses se reserrait cherchant une protection sous cette furie.
La semaine suivant la découverte Nina s'enfuit de ses quatres murs qui l'empêchait de vivre, et rejoint la seule Femme qui comptait en ce Monde pour Elle.
Acte IV, scène final
Kenza arriva au pont, l'endroit où ces amantes s'aimaient en cachette.
Elle vit sa bien Aimée noyée dans une mare de sang.
Une panique l'envahit, pris Nina dans ses bras et la serra aussi fort qu'elle le pouvait.
Kenza.- Pourquoi... Mon Amour réponds-moi... Non... S'il te plaît, ne pars pas.
Les paupières de Nina palpitaient, -pendant que Kenza appela les secours-, dit de sa voix douce:
Nina.- Pardonne moi d'être lâche, je t'en supplie, ne m'en veux pas mais vivre sans Toi m'était impossible. Je T'Aime.
Ses paupières fermèrent lentement.
Nina.- Vis pour moi, pour Nous, je T'Aimerai pour Toujours.
Kenza.- Oh ma bien Aimée, les mots ne viennent pas; je suis là devant Toi, impuissante, ton corps gisant dans ton propre sang...
Tu Nous abandonnes, j'ai le coeur menotté au tien, tes rires résonnent en moi, ta voix me berce ; toute cette sagesse m'entraîne en Toi.
On s'était dit "Ensemble, quoi qu'il arrive", je ne peux continuer sans Toi, sans Toi il n'y a plus de sens, nos projets... Je ne peux concevoir ma Vie sans Toi.
Alors est-ce celle lame qui est venue caresser durement ta fine menotte ?
Je ne me soumets pas à ta dernière volonté, je conçois dès à présent la mort avec Toi.
Souviens-Toi ; "Lorsqu'un Amour est notre Vie, quelle différence y a-t-il entre vivre ensemble ou mourir ensemble ?"
Se munissant de la lame ; elle redessina leur amour sur son corps avec la vision de la fois où elles eurent gravé leurs initiales dans l'Arbre.
Son coeur était mutilé face à la Haine de sa belle Famille.
Kenza.- Mon Ange attends-moi, Tu es avantagée de ce côté là ; tes Ailes n'ont qu'à ce déployer.
Mourir, ici, en ce lieu où notre Amour est né, a vécu et vivra ; en Septembre, Nous pourrons Nous dire que si Personne ne pleure sur notre Mort, la Nature le fera en recouvrant nos traces par ses feuilles mortes et en laissant le vent emporter de sa bise notre présence alors Nous serons partout, à tout moment.
Mon Amour... Je m'essouffle, j'entends au loin les secours mais ton pouvoir m'attire. Je caresse une dernière fois fois tes lèvres aussi finies et fragiles que la Porcelaine.
Je prends ta Main gauche, pensant à ce moment Magique que chaque Etre attend, "oui" ... Oui je voulais que Tu sois ma Femme.
Je me meurs, je te rejoinds, Nous ne sommes séparées que l'instant de notre changemen d'Etat, je te Jure qu'après Nous seront Inséparables, Indestructibles.
Sous son dernier souffle. Je T'Aime Toi.
Emportée dans un immense battement, elle ressentit une dernière fois son Coeur battre grâce à Elle et revit l'espace d'une seconde tous ces moments.